Par | 2017-03-13T07:22:28+00:00 13 mars 2017|Citation|

J.-A., Miller, « Une fantaisie », Mental, n°15, 2005, p.25 « Les symptômes sont symptômes du non-rapport sexuel. Ça veut dire que sans doute ils sont articulés en signifiants, mais c’est secondaire, c’est leur bavardage. Les symptômes ne sont pas essentiellement des messages. Ils sont avant tout des signes du non-rapport sexuel, éventuellement des signes de ponctuation. »

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Par | 2017-02-28T12:59:17+00:00 26 février 2017|Citation|

« En direction de l’adolescence », Collection la Petite Girafe, n°3, Paris, Navarin / Le Champ freudien, 2015, pp. 191-204. « La définition de l'adolescence est controversée. On peut prendre bien des perspectives sur celle-ci, elles ne se recouvrent pas [...] Toutes ces définitions ne se recouvrent pas exactement. Ce que l'on peut dire d'une façon générale, c'est que  l'adolescence est une construction [...] l'esprit de l'époque, c'est que tout est construction, que tout est artifice signifiant

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Par | 2017-03-07T11:15:42+00:00 18 février 2017|Citation|

« Quand échoue le processus de traduction, le processus de nomination, surgit le trouble de la conduite comme formation de l’inconscient plus longue, plus continue que ne l’est le symptôme freudien. Là où le symptôme opère un nouage entre le signifiant et le corps, une pratique de rupture condamne le sujet à vagabonder, loin de toute inscription signifiante l’ancrant au champ de l’Autre. »[1]   [1] Lacadée, L’éveil et l’exil, Enseignements psychanalytiques de la plus délicate des transition

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Par | 2017-02-07T16:15:54+00:00 4 février 2017|Citation|

« Le héros adolescent est auto-engendré: ce n'est pas quelqu'un qui dépend des autres. C'est quelqu'un qui utilise ses parents et son entourage pour s'engendrer lui-même. Le sujet moderne est donc un auto-engendré. C'est important parce que l'auto-engendré est aussi autodétruit. L'envers de l'auto-engendrement, c'est l'autodestruction. Cela éclaire certaines tendances suicidaires » La Sagna Ph., « L’adolescence prolongée, hier, aujourd’hui et demain », Mental, n°23, 2009, p.18-28.

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Par | 2017-02-06T19:44:04+00:00 26 janvier 2017|Citation|

Stevens A., « L'adolescence, symptôme de la puberté », Les feuillets du Courtil, 1998, n°15, p. 79-92. « Au moment où il entre dans l’adolescence, le sujet ne s’est pas encore tout à fait décidé quant à ses choix d’objets […] il a à décider à ce moment de son choix pour l’existence ».

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Par | 2017-02-06T19:44:05+00:00 13 décembre 2016|Citation|

« La formation de l’Idéal du moi pour Lacan est repoussée assez loin dans le développement […] Pour Gide […] il considère que son Idéal du moi n’est pas fixé avant qu’il ait treize ou quatorze ans, et même d’une façon développée, dans ses Écrits, il repousse cela vers vingt-ans […] Nous avons une zone de la psychanalyse où on n'est pas seulement dans la répétition de l'expérience primordiale, mais où des expériences tardives contribuent pourtant à des fixations très profondes et éventuellement d

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Par | 2017-02-06T19:44:05+00:00 25 novembre 2016|Citation|

« Il est nécessaire d’admettre qu’il n’existe pas dès le début, dans l’individu, une unité comparable au moi ; le moi doit subir un développement. Mais les pulsions auto-érotiques existent dès l’origine ; quelque chose, une nouvelle action psychique, doit donc venir s’ajouter à l’auto-érotisme pour donner forme au narcissisme ». Freud S., « Pour introduire le narcissisme », La vie sexuelle, [1914], Paris, PUF, 1969, p. 84.

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Par | 2017-02-06T19:44:05+00:00 27 octobre 2016|Citation|

« Le tatouage par exemple, a pris une dimension esthétique qui donne au marquage une forme de glorification du corps, de monstration habilleuse de dessins et d’écrits à lire, ajoutant un plus de jouir [...] Le tatouage aujourd’hui n’écrit plus une marque collective mais la singularité propre à chacun ». Bonnaud H, Le corps pris au mot. Ce qu'il dit, ce qu'il veut, Paris, Navarin / Le Champ freudien, 2015. (p. 18)

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Par | 2017-03-07T11:16:03+00:00 11 septembre 2016|Citation|

« L’homme […] aime son image comme ce qui lui est le plus prochain, c’est-à-dire son corps. Simplement, son corps, il n’en a strictement aucune idée. Il croit que c’est moi. Chacun croit que c’est soi. C’est un trou. Et puis au dehors, il y a l’image. Et avec cette image, il fait le monde ».