Par | 2017-04-01T01:59:26+00:00 29 mars 2017|Non classé|

Exceptionnel !

Quel moment exceptionnel que cette JIE4 !

J’en ai particulièrement apprécié deux temps : la conversation de Marie-Cécile Marty et Sandra Martinon avec Éric Laurent et la table ronde avec Christiane Alberti, Anaëlle Lebovits-Quenehen, Clotilde Leguil et Laurent Dupont. Deux temps d’orientation et de précisions théoriques enseignantes parce que tout à fait accessibles.

Bien sûr il y aurait beaucoup à dire sur le ton et la fulgurance des exposés cliniques, dont l’articulation en série a permis d’en logifier et d’en ressentir l’intensité. Un soin particulier d’articulation soutenu par les introductions impertinentes et géniales de Mardi Noir et révélé par ailleurs par l’extraordinaire travail d’illustration des images choisies pour chaque présentation de table : images captivantes et troublantes à attraper au vol.

Un vécu de cette journée fort, tant sur sa qualité intellectuelle que sur sa dimension émotionnelle, incarnée, d’une communauté de corps en présence, se retrouvant, se reconnaissant, après plus d’un an de travail et d’échanges autour du thème d’Après l’enfance. Ce thème qui aura d’ailleurs fait une place considérable à la dimension du corps. Le corps ça devrait vous épater plus[1] indiquait Lacan. Ce que je retiendrai de cette journée, c’est qu’en effet, la pratique avec les ados ne va pas sans leurs corps. Que ce soit le corps et ses jouissances ou le corps et les discours.


[1] J. Lacan, Le séminaire, Livre XX, Encore, Paris, Le Seuil, 1975, p. 99.
Par | 2017-04-01T01:59:26+00:00 29 mars 2017|Non classé|